I’m a NEST’up girl

Installée dans un Fatboy depuis le Creative Spark, je vous présente mon nouveau job. Voilà quelques semaines que je suis montée dans ce train en marche vers un tas de choses inconnues et super cool. Non, mais vraiment super cool, pas juste pour le style.


Après une semaine, j’avais donc mis à jour ma bio Twitter, rencontré des enfants qui débordent de créativité, mangé des verrines mangeables, découvert que les guitares en carton pouvaient ressembler de très près à des vraies, lunché pendant quatre heures chez San Degeimbre**, fait tourné des lave-vaisselle, vu passer autant de wraps au poulet thaï qu’il n’en faut pour nourrir un régiment d’ados affamés, découvert ce que ça fait d’avoir un vrai smartphone, appris à gérer des Vine, porté des badges, commencé à écrire un article à 22h après une journée épuisante, participé à un jury de sélection de start-up, mangé une tartine de jambon alors que j’étais cernée par une armée de hamburgers, fait des photos, partagé des photos, retouché des photos, participé à des réunions, lu et trié des mails, et surtout rencontré plein de créatifs et d’entrepreneurs.

– « Ok mais c’est quoi ton job? », qu’on me demande.
– Je fais du community management et du storytelling.

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Photo by Peignoir&Panda

Que ma grand-mère se rassure, ces mots peuvent s’expliquer en français. L’anglais, c’est juste pour le style. En bref, derrière les comptes Facebook et Twitter de NEST’up, NEST’Kids, Creative Spark et Lean Fund, y a moi. Et @davanac, mon mentor. C’est donc pour ça qu’il me fallait un smartphone digne de ce nom et que je suis maintenant ultra connectée. Oups, j’ai franchi le pas psychologique vers Foursquare. My bad. Foodporn à L’Air du Temps? Je plaide coupable. Vine et Instagram? Je m’y suis mise aussi.

Bosser, c’est crevant !

C’est que ça change du stage d’attente où les jeunes ne foutent rien, se lèvent à 14h et oublient de chercher un job, tellement ils passent du temps à regarder des séries. Moi, je n’ai plus de temps pour les séries. Je suis obligée de planifier une soirée qui combine le prochain épisode de Game of Thrones avec un souper entre vieux potes… une semaine à l’avance! Puis je baille à 7h et 18h, pas entre les deux car ça fait pas sérieux. Puis je baille sans cesse jusque 21h. Ensuite, soit je dors, soit je le regrette le lendemain. Bon, c’est vrai, là, j’exagère. Mais c’est un drôle de rythme auquel se réhabituer. Voilà.

IMG_20140311_120503Puis je n’ai pas le droit de me plaindre, mon lieu de travail est une cour de récréation. On y joue à la playstation et on y dessine sur les murs, reportage de la RTBF à l’appui. Y’a aussi des hamacs et du bon thé. Mais trêve de plaisanteries. Il y a peu, ma page d’accueil indiquait: « en quête d’opportunités pour me déployer ». Aujourd’hui, j’ai trouvé une voie inattendue mais passionnante. Je deviens une femme digitale et mon Klout se refait une santé. I’m a NEST’up Girl!

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2 réflexions au sujet de « I’m a NEST’up girl »

  1. est-ce que c’est possible qu’on ai pas bien compris en quoi consistait pratiquement ce travail de storytelling dont tu nous parles?
    C’est quoi la différence avec quelqu’un qui fait du marketing ou quelqu’un qui raconte des histoires?

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    • Le storytelling (=raconter une histoire) est une technique, une manière de communiquer autour d’un projet, événement, produit. Et comme la communication est un outil de marketing, on peut dire, par extension, que le storytelling est un outil de marketing parmi d’autres.

      Pour ma part, il s’agit de raconter toutes les expériences vécues par les entrepreneurs qui passent au NEST, au travers des publications sur les réseaux sociaux et des articles publiés sur creativespark.be. La différence entre une communication classique et le storytelling, selon moi, se situe dans la manière de rédiger du contenu.

      Au lieu de faire des annonces officielles ou des communiqués formels, je mets l’accent sur ce qu’ont vécu les participants, de sorte que l’identification soit possible et que le lecteur se sente plus impliqué. Il s’agit, non pas d’enjoliver l’événement raconté, mais de le scénariser, de lui donner un début, un milieu, un fin.
      J’ai moi-même beaucoup de difficultés à expliquer concrètement ce qu’est le storytelling car il s’agit (paradoxalement) de la façon la plus évidente et naturelle de s’exprimer. Mais elle s’oppose, selon moi, à tous les codes d’écriture qu’on peut apprendre à l’école, notamment.

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